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Prévention et sécurité

 Passage de Richelieu, 75001 PARIS

Une rue de Richelieu réaménagée et sécurisée

Budget Participatif 2017

La rue de Richelieu est un axe de circulation nord-sud à la fréquentation très dense et que les véhicules empruntent souvent à vitesse très élevée. La portion du 1er arrondissement, rejoignant la rue des Petits-champs à la Place André MALRAUX, se caractérise par des trottoirs très étroits, une voie de gauche voire de droite en fonction des tronçons de la rue souvent l'objet d'un stationnement de confort et un tracé droit sans rupture favorisant l’accélération des véhicules automobile jusqu'au feu de la jonction Montpensier - André Malraux. Les piétons s'y trouvent en insécurité, contraints d'emprunter la chaussée, les commerçants peu valorisés dans une rue totalement minérale où la vitesse est le maître-mot. Axe-barrière, la rue de Richelieu isole les jardins du Palais-Royal des entrelacs des rues où le piéton tente peu à peu de trouver sa place (Sainte-Anne, Thérèse, Villedo). Parce que les Parisiens du 1er arrondissement ont le droit à la sécurité piétonne dont bénéficient la plupart des autres Parisiens, nous proposons de profiter du Budget Participatif 2016 pour réaliser enfin le projet de requalification de la rue de Richelieu sur lequel les services de la Direction de la Voirie et des Déplacements (DVD) de la Ville de Paris ont déjà eu l'occasion de travailler, notamment en 2008, à savoir : : - d’élargir les trottoirs est et ouest sur toute la portion de la rue située dans le 1er arrondissement; - de rehausser la chaussée au niveau de l'angle Richelieu - Petits Champs et de la Place Mireille pour endiguer la vitesse des véhicules et créer le lien nécessaire entre deux quartiers ayant vocation à communiquer entre eux; - de végétaliser la rue.

Cadre de vie

 75014

Rendez-vous au pavillon

Budget Participatif 2016

(Projet co-construit par les conseils de quartier Montsouris-Dareau et Mouton-Duvernet) L’avenue René Coty date de l’époque des grands travaux haussmanniens du XIXe siècle. Son tracé relie le Parc Montsouris à la Place Denfert Rochereau. Le croisement de l’avenue avec la Rue de la Tombe Issoire, la Rue Dareau et la Rue Hallé constitue un point singulier de la promenade, car ici l’alignement d’arbres s’interrompt pour faire place à un terre-plein central à ciel ouvert. De plus, ce croisement est le seul point le long de l’avenue où l’on retrouve une activité commerciale : des cafés, un magasin de presse, un primeur, plusieurs commerces d’alimentation et une boulangerie. Ces activités occupent le rez-de-chaussée des immeubles qui bordent le croisement. Un simple terre-plein planté occupe la partie centrale qui reste sans autre usage particulier. La présente proposition concerne la mise en valeur de cet espace en le transformant en un véritable espace de rencontre à l’échelle du quartier. En effet, plusieurs initiatives citoyennes animent déjà le voisinage, comme l’échange des livres, les brocantes ou encore le compostage. Afin d’accueillir ces activités et d’en susciter d’autres, nous proposons l’installation d’un pavillon au bord du terre-plein central et l’aménagement d’un lieu de compostage à proximité. Son emplacement en dehors de l’axe central de la promenade préserve la longue perspective de l’avenue et en même temps dessine un espace extérieur qui favorise les rencontres. Ce nouvel aménagement pourrait aussi accueillir d’autres activités comme une pépinière et faciliter ainsi la végétalisation du quartier. Nous l’imaginons en deux parties, une opaque destinée au stockage (livres, matériel) et une vitrée servant de serre pour les plantations ou les réunions. L’ouverture à bascule de la façade principale forme un auvent et crée un espace protégé où la vie publique du quartier pourra se développer davantage autour de ces activités partagées.

Économie, emploi et attractivité

 Tout Paris

Un nouveau lieu dédié à l'emploi au coeur de Paris

Budget Participatif 2017

Imaginez ... Un lieu convivial ouvert à tous, consacré à l’emploi en plein coeur de Paris. Un espace de co-working chaleureux pour les parisiens à la recherche d’un emploi, en reconversion ou en réflexion sur leur carrière. Un endroit où chacun peut trouver sa place, être accompagné et accéder aux informations utiles Un site ou ceux qui cherchent (ou se recherchent) rencontrent et échangent avec ceux qui apportent des solutions innovantes liées à l'emploi. Bienvenue chez WorkUp ! Pour les Parisiens, WorkUp c'est la possibilité de... - Participer à des évènements (ateliers/conférences) sur l’emploi pour stimuler la créativité et les interactions - Bénéficier d'un accompagnement sur mesure par des experts en fonction de ses besoins (finaliser une candidature, accéder à des ressources adaptées (sites, livres, etc.), être dirigé vers les structures appropriées...). Pour les structures innovantes liées à l’emploi, workup c'est la possibilité de... - créer des synergies, rencontrer directement leur public, gagner en visibilité, animer des évènements... pour devenir un laboratoire d’idées des entrepreneurs du changement. Notre leitmotiv : répondre aux problématiques d'aujourd'hui en proposant un format innovant utile aux parisiens et offrant une tribune aux nouveaux acteurs de l'emploi.

Cadre de vie

 Place de l'Assommoir, 75018 PARIS

Une nouvelle vie pour la Place de l'Assommoir

Budget Participatif 2016

Depuis plusieurs années, et face aux dégradations, violences et trafics dont nous sommes victimes et témoins, nous habitants et usagers de la Place de l’Assommoir nous avons décidé de proposer un réaménagement de la place. L’idée serait de réaliser un jardin potager/partagé sur la place afin de familiariser les enfants de la crèche et des écoles alentours à la vie végétale en milieu urbain. Le jardin serait ceint d’une clôture de verre (transparente) permettant aux passants et habitants du quartier de profiter du jardin et de sa vie, tout en le protégeant d’éventuelles dégradations, et en empêchant les différents trafics ou les diverses déviances (urines…) qui s’observent aujourd’hui. Une grille d’entrée avec digicode permettraitt aux habitants, jardiniers, parents et enfants de circuler. De plus, des artistes sont présents et impliqués sur la place, dont Aurèle LostDog ; Philippe Calandre. Le premier propose de faire don de l’une de ses sculptures, ( 150 000 euros )à la ville. L’une d’entre-elles était exposée à Shanghai en 2010 dans le cadre de l’exposition universelle, et l’autre, exposée déjà sur la place dans le passé, lors de la Nuit Blanche, avait reçu un accueil très enthousiaste de la part des riverains.. La mise en place pérenne de l’une de ses œuvres dans ce projet viserait à désenclaver le quartier de la Goutte d’Or, l’ouvrant sur l’extérieur, tout en le valorisant, et en promouvant à la fois la création artistique et le patrimoine, mais aussi l’identité et l’image du quartier. Le second artiste, photographe, souhaite, dans cette démarche d’ouverture, entrer en contact avec les habitants de la Goutte d’Or. Pour cela, il propose la mise en place, sur la clôture, d’expositions temporaires avec portraits, photos, témoignages et dessins des habitants du quartier. Cette proposition envisage également la suppression des contenants de jardinières actuels, qui sont autant de planques pour les trafiquants et représentent de véritable urinoirs.

Santé

 Tout Paris

réhabiliter lespanneaux "interdiction de cracher par terre"

Budget Participatif 2017

en vertu des décrets qui ont été édictées pour interdire les crachats par terre dans les lieux publics, je demande le réaffichage de cette interdiction dans la rue. Dans le temps sur les murs on pouvait trouver des petits panneaux en émail "interdiction de cracher" comme "gaz à tous les étages". Les trottoirs deviennent de véritables crachoirs à ciel ouvert, nids de profusion à microbes, je me suis même trouvée en faisant du vélo devient une personne qui crachait sur la rue au moment où je passais devant lui. je lui ai montré que je n'étais pas contente, mais il m'a répondu "et alors je crache où??? " Alors en voilà une bonne question. Il existait des crachoirs publics, qui ont disparu du mobilier urbain, mais cela permettait qu'on ne marche pas dedans, que les fauteuils roulants et autres poussettes et trottinettes ou chiens,ne roulent pas dedans et rapportent les germes à la maison. Au début c'était la tuberculose, maintenant il y a la grippe....mais la tuberculose revient en force L’article 80-2 du décret 730 du 22 mars 1942 prévoit une contravention passible d’une amende de quatrième classe. Cette loi date du gouvernement de Vichy et de Pétain. puis une remise à jour par: "non-respect d'un règlement sanitaire départemental", en vertu de l'article 7 du décret 2003-462 du 21 mai 2003.Les autorités sanitaires, depuis les travaux de Pasteur à la fin du XIXe siècle, ont accusé le crachat de véhiculer la tuberculose et d'autres maladies. Mais le début de sa disgrâce provient du décret pris par le gouvernement Vichy le 22 mars 1942. Ce décret a été modifié en 1992, et on peut lire dans l’alinéa 8 de l’article 74 qu’il est "interdit à toute personne de cracher ailleurs que dans des crachoirs disposés à cet effet ". Les crachoirs ont disparus du mobilier urbain, mais le décret est toujours en vigueur. Alors remettre des crachoirs publics? refaire de l'affichage, en présentant les problèmes sanitaires, ainsi que les amendes encourues.(dernières condamnations en 2016)

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