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Cadre de vie

 SQUARE DE LA RUE LEON FRAPIE, 75020 PARIS

Remise en valeur du square Léon Frapié

Budget Participatif 2017

Véritable trait d'union entre Paris, les Lilas et Bagnolet, le square Léon Frapié est l'un des 3 poumons verts du quartier Fougères, mais il est bien moins fréquenté que son voisin, le square Emmanuel Fleury. L'espace central du jardin Léon Frapié est vide, peu utilisé, et gagnerait à être réinvesti. Il faut refaire de ce parc un espace de vie et d'animation pour le quartier. Une demande récurrente de l'association Amicale Fougères serait d'installer un kiosque à musique pour organiser des événements festifs et culturels, des spectacles gratuits et ouverts à tous, qui contribuent à recréer du lien social avec les multiples associations du quartier. Afin de mettre un peu de convivialité, je propose d'installer 2 ou 3 tables de pique-nique sur les pelouses du parc, équipées de parasols rétractables, pour déjeuner en famille ou entre amis, à l'ombre comme au soleil. De par son implantation au-dessus du périphérique, le square Léon Frapié ne dispose pas d'une forte ambiance végétale, et les zones d'ombres sont rares. La treille au milieu du jardin devait initialement être recouverte de glycines pour tamiser la lumière du soleil. Nous redemandons la végétalisation de cette treille. Le mail arboré qui traverse le parc est assez minéral avec ses dalles de granit et ses pieds d'arbres grillagés. Pour lui donner plus d'attrait, je suggère de fleurir toutes les fosses d'arbres. La partie centrale de cette allée, sans platane, pourra accueillir des jardinières en bois. Et si possible, rajouter des arbustes sur la pelouse, là où la profondeur du sol le permet. Dans le même esprit d'embellissement du paysage, il faudrait rénover les terrains de handball et de basket qui confèrent une ambiance morne et grisonnante au nord du jardin. La mise en place d'un nouveau revêtement coloré permettrait d'égayer cet espace sportif, cher aux adolescents du quartier.

Cadre de vie

 Tout Paris

Se retrouver pour faire les choses ensemble

Budget Participatif 2017

1 - Constat : Parce que le désir de fabriquer des choses avec ses mains est profondément enraciné en nous et parce qu'à Paris les logements sont petit, les possibilités sont très limité. Voici des quelques point bloquants : - Pas ou peu de place personnel: faire les choses demandent un minimum d'espace pour travailler, - Besoin d'outillage : arriver aux résultats recherchés nécessite un minimum d'équipement, - Savoir faire : il faut savoir faire avant de passer à l'action. Mais faire par soi même est un vecteur d'apprentissage. 2 - Mais concrètement c'est pour quoi faire ? voici des exemples : - Si j'ai un petit problème de mon appareil électroménager, au lieu de le jeter je pourrais le réparer, - Si un de mes vêtements préféré se déchire, il me faut une machine à coudre pour le réparer, - Si je dispose d'un vélo et que j'ai besoin de changer mon pneu ou réparer mes freins, - Si je veux apprendre à faire par moi même, rapidement je me sens seul car je n'ai pas forcément les compétences pour le faire. 3 - Une première proposition : Chaque arrondissement ou quartier doit avoir son lieux de rassemblement et une communauté représenté par son voisinage. Chacun pourra s'y rendre pour venir apprendre, faire, partager et profiter du lieu, des outils et des connaissances de la communauté. Cette structure est aussi une réponse à la réinsertion aux personnes en difficultés en leur montrant que tout le monde peut apprendre à faire, partager un ou plusieurs savoirs et compétences, et permettre à chacun de se sentir utile et impliqué socialement. 4 - Comment concrétiser l'idée ? Un espace serait proposé par la villes de Paris, avec un ou plusieurs manageurs / coordinateur ayant pour mission de : communiquer, enseigner et coordonner la vie du lieu et de la communauté. Des outils seront à dispositions. Différents ateliers d'apprentissages et d'insertions seront proposés afin de faciliter l'échange et la valorisation du partage.

Solidarité et cohésion sociale

 12 Rue Cantagrel, 75013 PARIS

Lutter contre la fracture numérique à la Cité de Refuge

Budget Participatif 2017

Lutter contre la fracture numérique, c'est l'objectif central de ce projet né à partir de plusieurs constats perçus lors de mon bénévolat auprès de la Cité de Refuge/Centre Espoir de l'Armée du Salut. Ceux de l'exclusion au pluriel et qui concernent le manque d'accès à l'emploi, au logement, à la culture, à la santé, aux loisirs, aux droits, à l'inclusion citoyenne. J'ai ainsi pu rencontrer et récolter auprès des référents (emploi, logement, culture) des animateurs, des résidents (CVS et autres) et des bénévoles leurs difficultés et leurs réflexions sur l'intégration du numérique au sein de l’établissement. C'est pourquoi, je présente ce projet au budget participatif, comme je l'ai présenté au conseil de quartier n°8 "BibloSeine" en bureau d'animation comme en plénière; ainsi qu'au Conseil Citoyen du 13ème, à l'Equipe de Développement Locale du 13ème. Enfin je souligne que depuis l'an passé une collaboration est né de ma démarche avec un autre partenaire qui est le centre d'Animation "Oudiné" situé dans un quartier prioritaire de la ville de Paris et la Cité de Refuge/Centre Espoir et qui concerne tout autant le plan culturel que sportif pour le bénéfice des résidents comme des jeunes du quartier, ce qui est une première étape. La seconde étape, habitant du 13ème, demande votre soutien car la Cité du refuge/Centre espoir et le centre Oudiné vont mettre en commun leurs ressources en termes de compétences et leurs besoins en termes de matériel, afin de mettre en place un espace dédié aux Technologies de l'Information et de la Communication destiné aux publics les plus vulnérables. Ainsi ces deux institutions ont choisi de concevoir, ensemble, des solutions éducatives, de formations et de suivis qui n'ont qu'un besoin... du matériel adapté aux projets et votre soutien. Vous trouverez joint à ce descriptif un dossier plus complet – à lire absolument ! MERCI de votre attention et de votre soutien

Solidarité et cohésion sociale

 Tout Paris

Maison de la Traduction

Budget Participatif 2017

Paris est une ville dynamique traversée de multiples nationalités et langues. Etudiants, Touristes ou migrants, ce melting pot de langues ne se retrouvent pas forcément dans les rues et les services administratifs présents dans la ville de Paris. De même, les textes, les livres, formulaires administratifs ou procédures ne sont pas toujours traduits ou sont payants. C'est pourquoi nous proposons la mise en place d'une maison de la traduction. Cette maison permettra surtout aux migrants, public le plus fragile parmi ceux cités, de traduire leurs documents administratifs gratuitement et ainsi faciliter ou accélérer leurs démarches administratives (demande d'asile, CAF, reprise d'études). La maison sera ainsi un lieu d'accueil où ils pourront trouver l'ensemble des documents nécessaires traduits ainsi que des traducteurs sur place qui pourront directement porter assistance à ceux pour qui la barrière de la langue est une entrave à l'accès aux droits. La maison de la traduction pourra aussi mettre à disposition des traducteurs à l'ensemble des associations et services en lien avec un public migrant ou étranger. Les difficultés de communication représentent souvent des barrières à l'accès des ressources associatives mais aussi à la relation envers les différents services de l'administration (Police, Mairie, Préfecture, CAF, Universités). La maison de la traduction se veut ainsi un lieu de centralisation des services pour une amélioration de ceux-ci à destination des plus fragiles.

Prévention et sécurité

 Place de l' Hotel de Ville - Esplanade de la Libération, 75004 PARIS

lutte contre la pollution sonore

Budget Participatif 2017

La lutte contre les nuisances sonores de certains engins motorisés doit être considérée comme une priorité pour le bien-être des riverains gênés par les bruits volontaires de motards, de jour comme de nuit. Des limites de décibels liées à la cylindrée de la machine existent et sont réglementées lors de la fabrication de la moto. Les récents deux roues sont confrontés aux nouvelles réglementation en vigueur. Mais les riverains observent tous que certains conducteurs de 2 roues (grosses cylindrées ou mobylettes trafiquées) dépassent les seuils tolérés et se livrent à des 'rodéos' nocturnes sur certaines artères peu fréquentées de nuit et non surveillées (ex dans le 4e : Berges de Seine, Centre Pompidou dont la structure métallique fait caisse de résonance). Des nuisances majeures dangereuses pour les piétons (feus grillés pour piquer de pointe de vitesse) qui perturbent le sommeil de milliers de dormeurs. La nuit les espaces piétonnisés désertés de l'hypercentre peuvent aussi devenir leur terrain de jeu (tous les riverains réveillés, les décibels émis sont largement supérieurs à ceux de chahuts de fêtards ou de véhicules paisibles). Ces infractions sont compliquées à prouver et jamais prises au sérieux par le commissariat de proximité occupé à d'autres priorités. Nous souhaitons une application de la législation et des points de contrôles avec sonomètres aux alentours des sites de 'rodéo' signalés par les riverains. Certaines villes ont conscience de la pollution sonore générée par les motards-voyous et limitent leur accès aux 2 roues respectant les normes. Pourquoi pas Paris ? Lire la discussion du projet de loi du député Rémi Pauvros, juin 2016 sur le site www.nosdeputes.fr

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