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Santé

 4 Avenue Richerand, 75010 PARIS

Rénover le Centre de Santé Richerand

Budget Participatif 2017

Il s’agit de réaliser les travaux d’aménagement du centre de santé existant, pour transformer le Centre de santé Richerand en lieu multidisciplinaire et de partage, en « Maison des patients », offrant un accompagnement global, solidaire et accessible à tous, créateur de richesse par l’articulation native des soins de ville avec ceux de l’hôpital. Le centre de santé pourra ainsi offrir une maison médicale de garde, en soirée et les week-end, en tiers-payant, des consultations de médecine générale accessibles sans rendez-vous, des visites médicales et infirmières à domicile, des actions de prévention, des consultations et examens spécialisés sans dépassement tarifaire. Le centre de santé Richerand, actuellement géré par les Œuvres sociales des industries électriques et gazières (CCAS), est en cours de transformation en coopérative. Cette coopérative (une SCIC à but non lucratif inscrite dans l’économie sociale et solidaire, première initiative de ce type au plan national) sera gérée par ses usagers et ses professionnels associés aux hôpitaux partenaires et aux collectivités publiques. Dès à présent, le centre de santé Richerand accueille chaque année 38 000 patients, majoritairement parisiens et résidant dans le 10ème arrondissement. La rénovation permettra de créer une maison médicale de garde ouverte à tous, de créer des espaces de promotion de la santé et de prévention, d’améliorer les conditions d’accueil du public, notamment handicapé, et de mettre en place des services d’accompagnement médico-social et de droits sociaux. Elle s'inscrit en complémentarité au sein d'un projet de réaménagement global des locaux.

Transport et mobilité

 152 Avenue Parmentier, 75010 PARIS

Des escaliers mécaniques au métro Goncourt

Budget Participatif 2017

L’accès à hôpital Saint-Louis par le métro Goncourt est actuellement difficile pour beaucoup de ceux qui s’y rendent. La création d’un escalier mécanique sur le trottoir nord de l’avenue Parmentier, côté 10e, améliorerait notablement l’accès à la fois à l’hôpital et aux transports pour les personnes fragiles, âgées, malades, ou accompagnées de jeunes enfants. Elle est simple à réaliser. Il suffirait de remplacer l’escalier de l’actuelle sortie devant le 152 avenue Parmentier (sortie n° 1, « Hôpital Saint-Louis ») par un escalier mécanique. Il est à rappeler que la station Goncourt, comme la station Pyrénées, est l’une des stations les plus profondes de Paris, et que la RATP prévoit bien, dans le cadre de la modernisation de la ligne 11, un escalier mécanique à Pyrénées mais non pas à Goncourt – inégalité inexplicable de l’accès aux transports. Comme, d’autre part, la plupart des accidents se produisent, non pas à la montée mais à la descente des escaliers, nous proposons de doubler d’un escalier mécanique descendant l’escalier mécanique montant qui relie actuellement le premier palier souterrain de la station Goncourt à la salle des billets, aménagement tout à fait envisageable, vu la largeur de l’escalier existant. Ces deux mesures vont dans le sens d’un vœu adopté à l’unanimité, lors du conseil d’arrondissement du 16 janvier 2017, par les élus du 10e, réagissant à une initiative des habitants qui, à la réunion publique du 13 décembre 2016 sur les travaux de prolongement de la ligne 11, ont été très nombreux à exprimer le désir d’une amélioration de l’accessibilité de la station.

Transport et mobilité

 50 Rue des Petites Ecuries, 75010 PARIS

Le trait-d'union des 9e et 10e arrondissements

Budget Participatif 2017

À cheval sur les 9e et 10e arrondissements, délimité par les Grands Boulevards, la rue La Fayette, la rue du Faubourg Montmartre et le boulevard de Strasbourg, se trouve tout un quartier typique des faubourgs, très vivant et animé, un de ces fameux petits villages de Paris qui font son charme. Un ensemble de petites rues riches en commerces, formant un axe central qui le parcourt d’est en ouest, les rues Richer, des Petites Écuries et du Château d’Eau, constituent une véritable rue centrale de village pour ce quartier, avec ses épiceries, ses bars, ses salles de spectacles (on y trouve notamment les Folies Bergères). Loin de consacrer ce statut cependant, l’aménagement actuel représente l’héritage de l’époque voiturière avec circulation et stationnement qui ne laisse que de maigres miettes aux piétons sur des trottoirs petits et encombrés, et aux vélos, qui doivent croiser les voitures sur 50 cm de passages en évitant les nombreuses crevasses de la chaussée dégradée, source d'insécurité. Ce projet se propose donc de faire de ces rues un véritable aménagement de rue centrale, à l’image de celui réalisé pour la rue Cadet non loin, par des piétonnisations, élargissements des trottoirs, revêtements de qualité, ou toutes autres solutions qui consacreraient le caractère de centre de village. Contenu du projet: Piétonnisation de la rue Richer entre la rue du Fbg Montmartre et Geoffroy-Marie Zone de rencontre pour le reste de l'axe Suppression de 50% des places de stationnement. L'essentiel des places conservées est pour les livraisons et les handicapés Plantation d'arbres Création d'arceaux vélo Pose de bancs ou d'assises individuelles Élargissement des trottoirs aux endroits stratégiques Réfection du revêtement de la chaussée

Transport et mobilité

 80 Rue du Faubourg Poissonnière, 75010 PARIS

Piétonnisation de la rue du Fbg Poissonnière

Budget Participatif 2017

Près de 1 500 personnes avaient voté en 2016 pour que la rue du Fbg Poissonnière soit améliorée. Ce succès nous pousse à redéposer ce projet, mais en respectant la nouvelle règle du budget participatif de 2017 qui impose de ne pas comporter d'aménagements cyclables. Il s'agit donc d'une variante : piétonniser cette rue entre la rue Lafayette et la rue Bleue/Paradis. Ceci permettra de couper une source du trafic de transit qui emprunte quotidiennement cette rue au détriment de la vie locale (commerces et riverains), sans pour autant empêcher le bus 48 de desservir la rue puisqu'il pourra traverser la zone piétonne. Cette piétonnisation se ferait sur le modèle de la récente piétonnisation de la rue du Faubourg du Temple. Elle donnera l'opportunité de mettre en valeur cette section de la rue du Faubourg Poissonnière et de lui donner de l'attractivité. Les autres parties de la rue, en amont comme en aval de la zone piétonne, profiteront de la baisse du trafic de transit qui aujourd'hui s'engouffre dans la rue du Fbg Poissonnière depuis Magenta/Maubeuge, alors que cette rue n'est pas calibrée pour cela. En plus d'une baisse de la pollution, du bruit et de l'accidentalité, cela donnera une plus grande attractivité aux commerces et permettra de préfigurer l'évolution ultérieure avec rétrécissement de la chaussée et aménagement cyclable en double-sens. Contenu du projet: Piétonnisation de la rue de Montholon et des Messageries, et du Faubourg Poissonnière entre Lafayette et Paradis Aménagement des entrées de la nouvelle zone piétonne Suppression du mobilier encombrant la zone piétonne et des marquages routiers Plantation d'arbres Création d'arceaux vélo Pose de bancs ou d'assises individuelles Ce projet est issu d'une réflexion citoyenne animée par l'association Paris en Selle, qui met du vélo dans la ville (www.parisenselle.fr). Si vous souhaitez participer à ce projet ou aux autres déjà déposés, contactez-nous !

Cadre de vie

 Quai de Jemmapes, 75010 PARIS

Renouveau des abords du Canal Saint-Martin

Budget Participatif 2017

L’objectif est d’œuvrer pour le réaménagement des berges et abords du canal Saint-Martin dans le 10e, en tenant compte, d’une part des circulations motorisées et douces (quais de Valmy et Jemmapes), ainsi que de la piétonisation des dimanches et jours fériés, d’autre part tenter de diminuer les nuisances subies (bruit, alcoolisme nocturne, malpropreté…), et enfin de prendre en compte les souhaits des habitants et des usagers sur les aménagements futurs. Le conseil de quartier "Château d'Eau - Lancry" a déjà initié des rencontres inter-quartiers sur ce thème. Nous avons aussi réalisé un remue-méninges public. La prochaine plénière de mars y sera entièrement consacrée. Enfin, nous soumettrons prochainement une proposition en pré-conseil d'arrondissement. Ces différentes démarches ne s'opposent pas, ni ne se contredisent, elles témoignent de l'engouement pour le sujet. Les acteurs administratifs doivent coordonner leurs réponses et ne plus renvoyer ce projet à plus tard. Pour ce faire, nous proposons dans une première étape en 2017, de réaliser une étude, confiée à un atelier d’urbanisme public ou privé, avec l’aide éventuelle d’un laboratoire universitaire de sociologie. Cette étude, menée en concertation continue avec les acteurs locaux qui le souhaitent, a pour objectif de proposer des scénarios chiffrés d'aménagement du site. Ces résultats seront présentés publiquement et permettront de se projeter vers l’avenir de façon concrète. Les réalisations seront l’objet d’une prochaine étape. Elles seront financées soit par ce même Budget Participatif (au niveau parisien), soit par de nouveaux arbitrages financiers au niveau de la ville de Paris.

Culture et patrimoine

 Rue Louis Blanc, 75010 PARIS

tetra incognita

Budget Participatif 2017

La préoccupation écologique actuelle est celle du réchauffement climatique. Il s’agit de faire prendre conscience au citoyen, à l’usager de cet espace, que l’écologie doit nécessairement s’élargir à des champs plus larges, en faisant interagir les concepts de l’urbanisme, des mobilités, de l’économie ou du social. Notre parti pris est de s’inscrire à la croisée de l’art et de l’architecture éphémère, proposant une dualité forte entre la terre et le ciel. Créatrice de récit, l’installation interpelle le passant, l'amène vers une nouvelle conscience de l’écologie. Les rayons du soleil sont pour un tiers réfléchis par la surface du globe et sont pour moitié absorbés par le sol. Cette capacité de réflexion de l’énergie solaire est traduite selon l'albédo. Plus ce coefficient est élevé, plus le rayonnement solaire est renvoyé, moins le sol et l’atmosphère se réchauffent. La matière de l’installation, entièrement construite à partir de couvertures de survie, dispose d’un fort pouvoir réflecteur et vient modifier le coefficient d’énergie solaire réfléchie par la place, son albédo. Le choix de la couverture de survie évoque la protection, les premiers secours, la première réponse, comme le symbole de l'urgence d’une intervention à mener et comme possibilité d'une efficience écologique accessible et appréhendable par tous. La rencontre du visiteur avec cette espace urbain est modifiée, lui renvoyant une image déformée de lui-même et de l’environnement mais lui permet une nouvelle appropriation du lieu. Invitant à se créer un récit écologique personnel, l’usage imaginaire est laissé propre à chacun. Le spectateur y trouvera un discours subjectif, une compréhension des enjeux qui n’est plus seulement guidée par les labels, les médias ou le “Green Washing”. Le ressenti, le sensible, sont indispensables à la compréhension et à l’adhésion sincère par le citoyen.

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