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Ville intelligente et numérique

 Tout Paris

Des clouds personnels pour les Parisiens

Budget Participatif 2017

La FING explore et expérimente depuis 2011 le Self data: “Le Self Data peut se définir comme la production, l’exploitation et le partage de données personnelles par les individus, sous leur contrôle et à leurs propres fins. Cela sert à mieux gérer sa vie, ses activités, son quotidien grâce à ses données personnelles : faire ses courses, ses budgets, choisir un contrat, protéger sa vie privée, …, les possibilités sont multiples. Le Self Data recouvre toutes les données personnelles dont l’usage peut fournir une information utile aux individus. Cela peut recouvrir les données de consommation (ticket de caisse, factures…), de finance, de mobilité, d’énergie, de communication (SMS, appels, publications sur les réseaux sociaux), de navigation sur le web, de santé et de bien-être, de formation et d’emploi, données administratives…!" Dans une ville où les questions du pouvoir d’achat, les technologies et les préoccupations sur les données personnelles sont centrales, le Self Data est une réponse qui mérite d'être envisagée. La ville de Paris, les bailleurs et la RATP proposent de nombreuses données que les parisiens pourraient se réapproprier via un cloud personnel (ou PIMS). De plus, Paris est une ville d’entrepreneurs. Le développement de services tiers liés au Self data est un champ encore sous-exploité de l’innovation française alors même que les Français font partie des citoyens les plus préoccupés par la protection de leurs données personnelles. La législation européenne de la protection des données qui entrera en vigueur l’an prochain va accélérer les opportunités pour les citoyens de se réapproprier leurs données. Les organisations peuvent aussi y trouver des avantages : améliorer la qualité des données, sortir des données en silos pour une vue plus globale, récréer une relation de confiance, se positionner sur les nouveaux marchés de services personnels de données (ex MAIF/Cozy Cloud).

Solidarité et cohésion sociale

 75015

Maison des associations solidaires et éco-responsables

Budget Participatif 2017

L'idée serait de mettre à disposition d'associations proposant des actions éco-responsables et/ou solidaires un local permanent et clairement identifié par la population, associé à un espace de détente type café. Nombreuses associations existantes proposent des actions intéressantes et populaires sur de thème du don, du prêt, du troc ou de la réparation d'objets, de l'échange de services, de la formation, etc. Ces associations, sélectionnées par la mairie, pourraient s'inscrire pour occuper les lieux de façon exceptionnelle ou régulière. Par exemple, un espace pourrait être dédié au dépôt de jouets, de livres ou de vêtements un après-midi par semaine ; des cours de couture, un atelier de réparation d'objets électroniques pourraient être programmés une fois par mois ; des AMAP d'Ile-de-France pourraient vendre leurs produits, etc. Les enjeux d'un tel projet sont nombreux : créer un lieu de convivialité, d'échanges et de solidarité intergénérationnelle, lutter contre la baisse du pouvoir d'achat et l'isolement, dynamiser l'arrondissement, faire découvrir des initiatives éco-responsables à la population, lutter contre l'obsolescence programmée des objets, etc. Si ces initiatives sont assez courantes dans le nord et l'est de Paris, elles sont trop peu nombreuses dans l'ouest, et notamment dans le 15e arrondissement.

Ville intelligente et numérique

 Tout Paris

Ensoleiller les équipements publics grâce à la fibre optique

Budget Participatif 2017

La fibre optique est une technologie qui permet de capter la lumière du soleil pour la distribuer à l'intérieur des bâtiments, et ainsi éclairer les pièces sans fenêtre. Cette solution d'avenir n'est pas encore démocratisée, malgré son potentiel en économie d'énergie. Je propose de déployer ce système dans les équipements publics (écoles, crèches, gymnases, piscines, musées, stations de métro...) pour diffuser la lumière du jour dans les salles sans fenêtres ou mal ensoleillées, afin de se passer de la lumière artificielle en pleine journée. Le principe ? Des modules posés sur les toits, orientés en direction du soleil, captent la lumière pour la transmettre vers les salles à éclairer avec les câbles de fibre optique, jusqu'à 20 mètres de distance. La lumière ainsi diffusée est plus intense qu'une ampoule électrique, avec une qualité équivalente à celle du soleil, mais sans UV ni chaleur. Elle procure un effet bénéfique sur le moral et la santé par luminothérapie. Cet éclairage naturel permet de réduire l'usage des lampes électriques. Malgré le coût élevé de sa mise en place, ce dispositif serait très vite rentabilisé, avec des économies non négligeables à long terme. Pour en savoir plus : http://www.echy.fr/wp-content/uploads/2015/02/Plaquette-2015.compressed.pdf

Cadre de vie

 204 Rue Marcadet, 75018 PARIS

Réaménagement du croisement Marcadet / Vauvenargues

Budget Participatif 2017

Permettre une cohabitation sécurisée entre les piétons et les véhicules au croisement des rues Marcadet et Vauvenargues par un réaménagement des trottoirs et des espaces dédiés. Situé sur le passage de nombreuses écoles et devant un bâtiment de la Poste qui appelle à une forte fréquentation, l'angle de ces rues ne laisse que peu de place aux piétons : taille du trottoir et l'emplacement de l'arrêt du Bus RATP de la ligne 95 ne sont pas adaptés. 1 - élargissement du trottoir faisant l'angle de la rue Vauvenargues et Marcadet (au niveau du 204), pose de bacs végétalisés assurant une sécurisation devant la Poste et de barrières fixes sur les côtés, déplacement des feux de signalisation, suppression de la zone actuelle réservée au transport de fonds. 2 - Réduction du trottoir au niveau du n°191 de la rue Marcadet pour permettre de conserver une taille suffisante pour la voie de circulation des véhicules. 3 - Suppression des places de stationnement du n°193 au 197 de la rue Marcadet pour permettre de déplacer l'arrêt de bus "Damrémont-Marcadet" sans entraver la circulation et fluidifier la circulation au carrefour. 4 - Déplacement de l'arrêt de bus "Damrémont-Marcadet" au niveau du n°208 de la rue Marcadet pour permettre un arrêt adapté aux bus doubles de la ligne 95 sans qu'ils empiètent sur le passage piéton comme actuellement. 5 - Suppression d'une partie des emplacements 2 roues pour permettre une zone d'arrêt des transports de fonds, supprimée par l'élargissement du trottoir devant la Poste.

Solidarité et cohésion sociale

 1 Rue Bernard Tétu, 75019 PARIS

SERRE POUR SEMIS JARDIN VER TETU

Budget Participatif 2017

Le jardin «Le Ver Têtu» comprend un jardin partagé auquel participent des jardinier-e-s bénévoles du quartier, un jardin solidaire à l'intention de personnes en situation de réinsertion et un jardin pédagogique destiné à des enfants d'écoles maternelles et primaires du quartier, sur une surface totale de 5000 m² dont 1100 m² pour le jardin collectif. Depuis les débuts du jardin, le travail des jardinier-e-s bénévoles s'est inscrit dans le cadre de la charte Main verte. Jardinier-e-s amateurs, sans connaissances approfondies a priori, elles et ils ont appris sur le terrain à mettre en valeur un terrain argileux et infesté de mauvaises herbes, en pratiquant le semis d'engrais verts en pleine terre entre autre, facilitant maintenant la culture de fleurs, buissons fleuris en tous genres, grâce auxquels abondent les insectes pollinisateurs. Les légumes, cultivés en bacs du fait de la pollution antérieure du terrain, ont connu des succès divers : abondances des tomates, grand succès des carottes, des navets et des betteraves. Les fruits rouges – fraises, framboises, groseilles – connaissent un grand succès auprès des enfants qui viennent nous rendre visite. Pour améliorer le terrain et ultérieurement le rendement des cultures, les jardinier-e-s ont créé des bacs à compost, recueillant les épluchures de locataires du quartier. Les jardinier-e-s commencent aussi à pratiquer la permaculture pour cultiver sur des surfaces plus vastes que les bacs. Les plants et semis du jardin partagé sont en règle générale le produit de l'activité des jardinier-e-s bénévoles. A cet égard, ils rencontrent des difficultés pour les semis du fait des contraintes de culture, limités à de petits bacs de récupération. De ce fait le rendement des semis est assez aléatoire et souvent décevant. Le projet des jardinier-e-s du «Ver Têtu» : installer une serre pour faire des semis sous abri afin d'obtenir des plantules plus résistantes, plus précoces, et surtout en plus grande quantité.

Cadre de vie

 Tout Paris

On se ferait pas un petit barbeuc ?

Budget Participatif 2017

Que manque t-il à Paris l'été pour profiter pleinement du soleil en famille ou entre amis ? Le plaisir de savourer sa tranche d'agneau cuite au feu de bois, ses champignons recouverts de fromage fondu ou ses aubergines aubergines grillés. En effet, un plaisir aussi simple et originel de cuire ses propres aliments à l'extérieur et en société n'est aujourd'hui pas possible dans l'enceinte parisienne. Pourtant, ce dispositif est très simple à mettre en œuvre et est déjà possible dans d'autres capitales Européennes comme Berlin, Londres ou Copenhague. En effet, il suffit de mettre à disposition aux habitants au sein des parcs municipaux des barbecues en dur, robustes et inamovibles. Afin de prévenir tout risque de danger, il suffit de choisir les matériaux béton ou acier pour le barbecue, de protéger le sol sur une circonférence de 2m avec des graviers ou une dalle béton et enfin de relier une conduite d'eau à proximité. La grille quant à elle sera fixe, limitant tout risque de brulure et permettra de laissant l'entretien à l'utilisateur, l'incluant donc dans la pérennité du dispositif. Le bois nécessaire au barbecue pourra provenir des services d'entretien du parc, qui au lieu de jeter le petit bois / bois sec, pourront le déposer dans l'espace sous le barbecue prévu à cet effet. Par ce dispositif, la valorisation énergétique du bois sera totale et limitera les couts de traitement par la ville. Nous proposons d'investir les parcs suivants : - Parc de la Villette - Parc de Belleville - Buttes Chaumont. Le cout estimé pour chaque barbecue, fourniture et pose, est estimé à 5000€ HT. Nous souhaiterions installer 2 barbecue dans chacun de ces trois parcs. L'entretien et ses coûts sont faibles car pris en charge par l'utilisateur pour la grille, entretien général via pluie. Le renouvellement du matériel ne concerne que la grille de manière annuelle, le barbecue a une durée de vie de 20 ans. Pour favoriser l'échange entre amis, association et familles !

Culture et patrimoine

 211 Avenue Jean Jaurès, 75019 PARIS

Un nouvelle jeunesse pour le Théâtre Paris-Villette

Budget Participatif 2017

Depuis près de 4 ans le Théâtre Paris-Villette renaît en tant que scène contemporaine jeunesse. Un lieu de création exigeant, ouvert aux équipes, aux formes nouvelles et aux spectateurs de tous âges. Chaque année se sont plus de 200 artistes qui s’y croisent, créent, cherchent et rencontrent un public toujours plus nombreux puisque vous étiez près de 25 000 spectateurs en 2016. Premier établissement culturel à s’implanter sur le site de la Villette en 1972 (alors que les abattoirs fonctionnent encore), le Théâtre Paris-Villette (ancien pavillon de la bourse) est un bâtiment unique, classé à l’inventaire des monuments historiques dont nous souhaitons proposer aujourd’hui un projet ambitieux de rénovation et de revalorisation qui permettra de : - Créer un nouveau gradin pour vous accueillir plus confortablement et plus nombreux (250 spectateurs contre 200 actuellement) ; - Réouvrir la façade Nord du bâtiment aujourd’hui murée afin de dégager ses arcades et environ 130m2 d'espace ouvert visuellement sur le parc ; - Envisager un réaménagement des 1000m2 de sous-sols inexploités pour créer de nouveaux espaces de création / répétition. Pour accueillir toujours mieux le public et les artistes et partager ensemble des expériences artistiques inédites pour tous les âges.

Education et jeunesse

 75019

Atelier radiophonique d’éducation aux médias

Budget Participatif 2017

Un atelier radiophonique hebdomadaire d’1h d’éducation aux médias pour et par les enfants des écoles élémentaires Nous vous proposons d’apprendre aux élèves, sur la forme, à utiliser l’outil radio, et sur le fond, à décrypter et déconstruire l’information, aiguiser leur esprit critique, se forger une opinion ainsi qu’accompagner leur parole pour les former à l’exercice de la liberté d’expression. Objectifs ? - Apprendre à découvrir l'outil radiophonique: rapport au micro, contact avec la prise de son, réalisation de reportages, expérience sonore, montage des différents éléments, ... - Apprendre à prendre la parole et à la donner aux autres, à s'écouter, échanger des opinions et débattre, maîtrise de la langue française. - Apprendre, dès le plus jeune âge, à analyser une information, à comprendre la façon dont elle est construite, par qui elle est diffusée. A terme, apprendre à s’informer, à trouver la source d’une information, à se méfier de certains sites notamment et, surtout, à ne pas se contenter des réseaux sociaux. Budget nécessaire à la concrétisation de ce projet Quel matériel ? - 2 micros : 150 euros pièce - 2 casques : 100 euros pièce - Mini table de mixage USB : 60 euros - 1 ordinateur : 700 euros - 2 Zoom Enregistreurs (pour prise de son extérieure): 200 euros pièce - 1 logiciel de montage gratuit : Audacity Pas de budget de fonctionnement supplémentaire nécessaire pour ce projet dans la mesure où les personnes en charge des activités périscolaires peuvent encadrer cet atelier. Où ? Nous envisageons d’installer notre studio radio au sein des établissements scolaires du 19ème arrondissement dans le cadre des activités périscolaires. A titre expérimental, le projet pourrait être mis en œuvre au sein de l’école élémentaire Alouettes. Par la suite, ce projet pourra être étendu aux autres établissements de l’arrondissement. Nous sommes deux mères d’élèves de classe de CP à l’école des Alouettes (Chloé Juhel et Camille Banka).

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