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Environnement

 Tout Paris

Végétaliser les clôtures parisiennes

Budget Participatif 2017

Des clôtures, il y en a partout à Paris : celles des établissements municipaux, des bouches de métro, rambardes de sécurité, murs de cimetière, grilles de jardin, de toutes formes et toutes les tailles... La flore peut s'installer sur les clôtures par différents moyens. Les murs et grillages de grande taille se prêteraient bien à une végétalisation verticale, grâce aux plantes grimpantes (glycine, vigne vierge lierre, etc.) qui les transforment en éléments vivants et fonctionnels du réseau écologique local. La clôture, au lieu de former un simple obstacle, devient un mini-corridor biologique, un puits de carbone ; elle contribue à la production d'oxygène, de pollen, de fruits, à l'épuration de l'air et l'accueil de la faune. Le lierre par exemple, abrite de nombreux oiseaux et invertébrés. Mais pour autoriser la végétalisation d'une clôture, il faut s'assurer que la flore ne vienne pas gêner la visibilité d'un monument, un paysage ou un panorama qu'on souhaite mettre en valeur. Dans le cas des balustrades de faible hauteur, comme celles qui entourent les bouches de métro, il est possible de suspendre des petites jardinières garnies de fleurs, comme celles qui ornent nos balcons. Le fleurissement des rambardes serait non seulement un bon moyen de favoriser les insectes pollinisateurs, mais aussi un apport de couleurs vives pour égayer le paysage parisien. Si une clôture s'avère techniquement impossible à végétaliser, on peut envisager son remplacement par un support plus adapté, voire la supprimer définitivement au profit d'une haie de buissons plus épaisse.

Cadre de vie

 Rue Eugène Oudiné, 75013 PARIS

Un cadre de vie plus agréable à la cité Chevaleret

Budget Participatif 2017

Les pistes d'améliorations qui suivent émanent d'une démarche de concertation de plusieurs mois (ateliers cartographiques, marche exploratoire, restitution etc) conduite avec une dizaine de jeunes filles du 13ème arrondissement, et plus précisément du Centre Paris Anim' Oudiné. La cité Chevaleret faisait partie des lieux phares que les jeunes marcheuses ont souhaité commenté. A proximité immédiate du Centre Paris Anim' Oudiné, ce dernier est une véritable opportunité de lieu de vie pour ses usagers, mais aussi pour les habitants des immeubles encerclant la cité. Un espace de verdure, des cages de foot, des bancs... l'espace est pourtant aménagé, mais certaines propositions pourraient le rendre plus convivial, plus agréable à vivre : - Pour mieux se repérer : ajouter les numéros des immeubles, illuminer les entrées en extérieur pour rendre les numéros d'immeuble visibles la nuit, ajouter des panneaux d'indication - Un espace mieux éclairer : installer des éclairages sur la partie centrale, à l'entrée des immeubles, et retirer le buisson central (prenant trop d'espace et accentuant le sentiment d'insécurité en créant une zone sombre) - Changer le revêtement au sol (enlever les cailloux, facilitant les incivilités (jet de cailloux par les enfants), et les remplacer par un revêtement plus approprié) - installer un espace de jeux pour enfants - installer des cages de foot plus grandes - créer une pente douce pour les poussettes (pente actuelle dangereuse) - aménager une fontaine L'objectif général est de donner envie aux habitants d'investir cet espace, qu'ils se l'approprient, ainsi que les associations et acteurs locaux afin d'animer davantage le quartier.

Prévention et sécurité

 Rue Blanche, 75009 PARIS

Elargissement des trottoirs sur le bas de la rue blanche

Budget Participatif 2017

Ce projet consiste à proposer l'élargissement des trottoirs sur le bas de la rue blanche aux mêmes standards que ce qui a été entrepris sur le reste de la rue en 2016. La largeur des trottoirs sur le bas de la rue blanche est devenue totalement inadaptée au flux de personnes qui les emprunte. En effet, le développement du centre de la Tour des Dames, le nombre croissant d'entreprises présentes dans la rue, l'implantation d'un nouveau supermarché associés aux entrées et sorties d'écoles et de théâtres font du bas de la rue blanche un itinéraire piéton de plus en plus emprunté. La conséquence directe en est un problème de sécurité flagrant puique les trottoirs actuels permettent à peine à deux personnes de se croiser. Les piétons, dont des enfants, marchent donc sur la chaussée et ce à toute heure de la journée (voir photos jointes volontairement floutées). Compte tenu de la circulation automobile extrêmement dense de la rue blanche, un accident peut se produire à tout moment. D'autre part, ces trottoirs ne peuvent en aucun cas être empruntés par des personnes à mobilité réduite. En conclusion, il paraît surprenant que ce projet de sécurité n'ait pas encore été mis en oeuvre puique les trottoirs ont été élargis plus haut dans la rue blanche alors que le flux de piétons y est moins important que sur le bas. Par ailleurs, il serait souhaitable de réaliser ces travaux tout en conservant la piste cyclable, très empruntée et appréciée des riverains.

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