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Solidarité et cohésion sociale

 1 Rue Bernard Tétu, 75019 PARIS

SERRE POUR SEMIS JARDIN VER TETU

Budget Participatif 2017

Le jardin «Le Ver Têtu» comprend un jardin partagé auquel participent des jardinier-e-s bénévoles du quartier, un jardin solidaire à l'intention de personnes en situation de réinsertion et un jardin pédagogique destiné à des enfants d'écoles maternelles et primaires du quartier, sur une surface totale de 5000 m² dont 1100 m² pour le jardin collectif. Depuis les débuts du jardin, le travail des jardinier-e-s bénévoles s'est inscrit dans le cadre de la charte Main verte. Jardinier-e-s amateurs, sans connaissances approfondies a priori, elles et ils ont appris sur le terrain à mettre en valeur un terrain argileux et infesté de mauvaises herbes, en pratiquant le semis d'engrais verts en pleine terre entre autre, facilitant maintenant la culture de fleurs, buissons fleuris en tous genres, grâce auxquels abondent les insectes pollinisateurs. Les légumes, cultivés en bacs du fait de la pollution antérieure du terrain, ont connu des succès divers : abondances des tomates, grand succès des carottes, des navets et des betteraves. Les fruits rouges – fraises, framboises, groseilles – connaissent un grand succès auprès des enfants qui viennent nous rendre visite. Pour améliorer le terrain et ultérieurement le rendement des cultures, les jardinier-e-s ont créé des bacs à compost, recueillant les épluchures de locataires du quartier. Les jardinier-e-s commencent aussi à pratiquer la permaculture pour cultiver sur des surfaces plus vastes que les bacs. Les plants et semis du jardin partagé sont en règle générale le produit de l'activité des jardinier-e-s bénévoles. A cet égard, ils rencontrent des difficultés pour les semis du fait des contraintes de culture, limités à de petits bacs de récupération. De ce fait le rendement des semis est assez aléatoire et souvent décevant. Le projet des jardinier-e-s du «Ver Têtu» : installer une serre pour faire des semis sous abri afin d'obtenir des plantules plus résistantes, plus précoces, et surtout en plus grande quantité.

Ville intelligente et numérique

 BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE CLAUDE LEVI-STRAUSS, 75019 PARIS

Des casiers pour recharger en sécurité nos smartphones

Budget Participatif 2017

L’idée est de proposer un mobilier urbain résistant aux agressions permettant de laisser en toute sécurité ses téléphones portables intelligents et ses tablettes. Concernant la localisation, laisser ce mobilier dans la rue semble peu envisageable à cause de probables agressions violentes. C’est à la Mairie de Paris d’évoluer ce fait. Une localisation de ces dispositifs dans des tiers lieux (centres sociaux, bibliothèque, piscine etc) est peut-être à privilégier. La hauteur maximale du casier devra être faible afin de limiter le stockage à une tablette ou un portable, et limiter la pose de matériel explosif dans ces compartiments. option : un système informatique permettant de savoir quand tel ou tel boite est utilisée permettra d’avoir un retour sur son usage réel, et permettra ainsi de trancher sur la pertinence de ce dispositif, et sur son éventuellement déploiement dans d’autres zones. localisation : Une expérimentation à la bibliothèque Claude Lévi-Strauss au 41 Avenue de Flandre, 75019 Paris est envisageable. Contexte : Ce projet a été proposé par le groupe Jeune du Centre Social Tanger, avec l’accompagnement de l’association 4D et des Petits Débrouillards. Les habitants ont bien noté la présence d’une prise USB dans les nouveaux abribus JC Decaux mais il n’y a qu’une unique prise et aucune sécurisation n’est possible. Il faut donc rester à côté de la prise durant toute la période de charge ce qui n’est pas pratique. Les habitants ne cautionnent également pas l’usage de matériel JCDecaux qui leur impose la présence de nombreuses publicités.

Cadre de vie

 75011

Murs et parc végétal sur trottoir au 65 rue du Chemin Vert

Budget Participatif 2017

Créer deux murs végétals et réaménager l'espace Vert du 65 rue du Chemin Vert . Créer deux murs de lierre ou autre pour apporter encore plus de fraîcheur dans cette Rue et réaménager l'espace Vert du 65/67 en collaboration avec la copropriété pour moderniser cet espace, sensible au sdf et au dépôt d'objets abandonnés. Dans le même temps supprimer les places de parking en face pour élargir le trottoir et redonner un côté plus convivial et commerciale à cette portion de Rue entre le boulevard Parmentier et le boulevard Voltaire. Vegetaliser les deux murs permettra d'éviter les graffitis nettoyés constamment par la ville de Paris ( pose d'un grillage double épaisseur pour éviter d'atteindre le mur avec graffiti. Création d'un bac sur mur de droite pour la création d'un mur végétal. Et réaménagement des 3 espaces de verdure au pied d'immeuble.a Agrandir espace de gauche pour éviter un coin mort sur trottoir ( beaucoup de dépôt d'ordures sauvage ). Création d'un 4eme espace tout à droite, a droite de la sortie parking pour création mur végétal. Proposer le projet aux 3 copropriétés pour accord et pour la participation financière au projet. Faire un lien Vert et plus sympa pour les commerçant entre les deux boulevards en elargessant aussi les trottoirs. Profiter de cet espace pour ajouter un poumon vert à ce quartier en plein changement.

Propreté

 Place Léon Blum, 75011 PARIS

Plus de propreté dans le 11E arrondissement !

Budget Participatif 2017

Pour améliorer la propreté de l'arrondissement, il convient à la fois de renforcer les moyens mis à la disposition des Parisiens et poursuivre la modernisation des équipements de nettoyage. Le projet propose : - D’acheter des toilettes innovantes (écologiques, autonomes, modulables, amovibles et/ou rétractables, à urinoir féminin, à valorisation des effluents, etc.). Cela permettrait d’accroître l’offre dans des lieux à forte affluence (touristique, nocturne ou estivale) et de l’adapter dans les secteurs où l’implantation des modèles classiques est difficile ou inappropriée. - De créer une application qui recense les toilettes (localisation, horaires, disponibilité), et de lancer un appel à projet avec les écoles de Design pour trouver des solutions innovantes pour empêcher les épanchements d’urine. - De poursuivre l’acquisition de matériels électriques. Ce type de matériels (aspiratrices, souffleuses, etc.) participe à la réduction des nuisances sonores et des gaz à effet de serre. - De doter les agents de tablettes numériques. Cela permettrait de faire remonter plus rapidement les informations du terrain et de dématérialiser les procédures pour un gain de temps et d’efficacité (par exemple pour la gestion du ramassage des encombrants). - D’équiper les conteneurs à verre de puces électroniques mesurant leur taux de remplissage qui permettrait d’ajuster les collectes en fonction des besoins et de prévenir la saturation des conteneurs. - D'expérimenter une application dédiée au tri et au ramassage des ordures qui permettrait par exemple de communiquer des informations utiles et en temps réel aux Parisiens et aux gardiens d’immeuble (horaires de passage des bennes, jours de collecte, perturbations, bons gestes de tri, localisations des points d’apport volontaire etc.). L’objectif est de préserver l’environnement et le cadre de vie mais également de faciliter les relations entre les habitants du 11e arrondissement et le service public de la propreté.

Solidarité et cohésion sociale

 Tout Paris

Label « commerçant et solidaire » pour ceux qui partagent

Budget Participatif 2017

Les commerçants, notamment les supermarchés et restaurants, jettent tous les jours des produits alimentaires, qui pour la plupart sont encore comestibles. Non seulement il arrive que les dates de péremption ne soient pas dépassées mais il a été démontré à de nombreuses reprises que ces dates sont largement précoces par rapport à la réalité, voire même fausses. Les restaurants, quant à eux n’utilisent pas forcément l’ensemble des aliments achetés, des plats préparés, ou la totalité du fruit ou légume cuisiné. Autant de produits qui pourraient profiter à ceux qui en ont le plus besoin. Je propose que la Mairie de Paris collabore avec les associations et les commerçants pour mettre en place un véritable système de partage de ces produits ; établir un processus de récupération et de redistribution (quasi immédiate si nécessaire) auprès des plus démunis. Mais surtout, pour inciter les commerçants à participer et à prendre conscience qu'il est mieux de donner que de jeter, la Mairie de Paris pourra attribuer un label « commerçant et solidaire » à celui qui partage. Ce label permettra aux clients de savoir chez quel commerçant ils achètent leurs produits, chez quel restaurateur ils déjeunent, et offrira la possibilité aux clients responsables de se tourner vers les commerçants responsables. Les moins engagés seraient alors incités à s’orienter vers de meilleures pratiques pour obtenir le label. Il sera aussi un moyen de remercier et de reconnaître les efforts de ceux qui participent à améliorer la vie de quelques uns des parisiens. En allant plus loin, ce label pourrait être également de plusieurs niveaux calculés selon la répartition entre les déchets jetés et les déchets « partagés » ; et/ou selon l'engagement du commerçant au système de partage. Il pourrait également s’étendre aux boulangeries, pâtisserie, traiteur, etc… Un moyen altruiste de lutter contre le gaspillage alimentaire et de réduire les déchets intelligemment et généreusement.

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