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Education et jeunesse

 ECOLE ÉLÉMENTAIRE A 10 AV LAMORICIERE, 75012 PARIS

PROJET AMENAGEMENT DES COURS DE RECREATION

Budget Participatif 2017

Qu’est-ce que la récréation ? Un temps de reconstruction : Récréation vient des mots « recréer », construit d’après le mot «création». C’est un temps qui permet aux élèves de reconstituer leur attention et leur capacité de travail. Un temps de construction de l’identité de l’enfant par le biais des interactions entre pairs et des règles sociales. Aménager la cour en prenant en compte des animations diverses, sans chercher notamment à limiter les jeux de course ou de ballon par exemple, mais au contraire, en veillant à l’accessibilité de tous à ces jeux, nécessite le balisage de l’espace et sa reconnaissance par tous. Les enfants peuvent alors se dépenser, se développer et faire des apprentissages dans le respect de soi et des autres. Objectifs pédagogiques - Le jeu mérite d’entrer de plein droit dans le cadre de l’institution scolaire, bien au-delà de l’école maternelle où il est trop souvent confiné. - Redonner au jeu la place essentielle qu’il a dans le développement intellectuel, psychologique et physique de l’enfant. Répondre aux besoins des enfants : besoins d’activité mais aussi de repos ; de réel mais aussi d’imaginaire ; de sécurité mais aussi de prise de risque ; de socialisation mais aussi d’isolement ; d’aide mais aussi d’autonomie ; d’utilisation mais aussi d’expérimentation. - Créer des espaces où la sécurité aura été pensée pour eux. Faciliter la surveillance qui demeurera néanmoins active. Les enjeux pour la santé et le bien-être de chacun sont réels et divers. Des effets bénéfiques multiples Réaménagement physique de la cour d’école = 6 minutes d’activité physique de plus par jour Réaménagement physique de la cour + prêt d’équipements de jeu + animation des récréations = 2 fois plus de participation des jeunes aux activités physiques d’intensité moyenne à élevée Réduction de la violence dans la cour d’école Amélioration du vivre ensemble

Cadre de vie

 47 Boulevard de Picpus, 75012 PARIS

Requalification du bd de Picpus aux abords du Campus Picpus

Budget Participatif 2017

A la suite d’une concertation, puis d’une consultation publique locale en 2012, auxquelles le conseil de quartier Nation-Picpus s’était associé de façon active en participant notamment à des visites sur le site, les jardins publics du boulevard de Picpus avaient fait l’objet d’une rénovation d’ensemble en 2013 (nouvelles plantations, jeux pour enfants, suppression de l’édicule RATP…). Le Conseil de quartier Nation - Picpus souhaiterait que la Ville prolonge, dans la continuité de cette rénovation des jardins, la requalification du boulevard de Picpus aux abords du Métro Bel Air en prévoyant notamment un renforcement des espaces végétalisés dans la partie située autour des murs qui entourent la station de métro (qui pourrait ensuite se prolonger vers la coulée verte pour renforcer le « réseau vert » du quartier). Ce projet pourrait donc être étudié en lien avec le Conseil de quartier voisin Bel Air Sud et les services municipaux concernés. Ce prolongement de la requalification du boulevard contribuerait à revaloriser l’espace public dans ce secteur en lien avec la restructuration en cours, sur le site de l’Hôpital Rothschild, du bâtiment de l’APHP appelé à devenir le « Campus Picpus », un grand centre de formation et de développement des compétences pour les personnels médicaux qui accueillera, lorsqu’il sera mis en service, des centaines de personnes. La livraison de ce bâtiment est prévue a priori pour la mi-2017, ce qui renforce l’intérêt d’une étude sur les aménagements possibles dans ce secteur intégrant le parvis du futur « Campus Picpus ».

Cadre de vie

 Tout Paris

Fermez la !

Budget Participatif 2017

Constats et enjeu : alors qu’une multitude d’acteurs dans la société appelle aux économies d’énergie, ils existent encore plusieurs commerçants qui, en période de froid, chauffent leur local commercial (normal) en même temps qu’ils laissent la porte grande ouverte vers l’extérieur (pas normal). Dans les mêmes rues des SDF qui auraient certainement besoin de chaleur occupent ces rues. Si on ne peut pas revenir sur le choix souverain de ces commerçants, il peut être possible d’envoyer des signaux vers eux pour les aider à moins gaspiller, ou au moins à être cohérents. Objectif : - faire fermer les portes des magasins lorsque les commerçants chauffent simultanément pour faire des économies d’énergie. - rendre et mettre en avant des actions cohérentes : si je chauffe mon magasin, il est cohérent que je ferme la porte. - aider les consommateurs à identifier qui gaspille. Moyens proposés : - 1) mettre en place une taxe locale pour les commerçants qui veulent gaspiller. Le fruit de la taxe permettrait de financer des centres d’hébergement - 2) mettre en place une vignette « J’AIME GASPILLER ». Cette vignette apposée sur les vitrines permettrait d’indiquer au consommateur de ces magasins qu’ils peuvent gaspiller en toute tranquillité dans ce magasin et qu’une partie de leur argent se transforme en calories gaspillées. Evidemment, personne n’est obligé de gaspiller.

Culture et patrimoine

 Rue du Borrégo, 75020 PARIS

Village Borrégo

Budget Participatif 2017

Depuis 2003, Couleurs Brazil est une association installée dans le 20e qui a pour vocation de promouvoir le partage la culture brésilienne à Paris. Maria Gonçalves de Barros, artiste chorégraphe à l’initiative de cette grande aventure avec en 2011 la création d’une école de Samba, de Capoeira et des arts du spectacle, “Espace Couleurs Brazil” 20 rue du Borrégo. L’équipe a développé depuis plusieurs années un événement culturel “Le Village Borrégo” qui permet d’animer et d’ouvrir à la culture pendant une semaine la rue du Borrégo et le quartier St Fargeau et Télégraphe. Couleurs Brazil souhaite aller plus loin dans son projet en donnant accès à la culture aux habitants du quartier et souhaite assurer la pérennité de ce festival qui anime en juin la rue comme les écoles de Samba brésiliennes : Une grande fête qui permet de développer un projet social pour améliorer le quotidien de tous et notamment de ceux qui ont peu accès à la culture. La rue s'anime et le quartier du Borrégo se transforme en quartier brésilien animé par son Escuela de Samba : Grand Carnaval brésilien du XXe où + de 100 de danseurs et de musiciens défilent en halles des carnavals brésiliens, les costumes sont “made of rue du Borrégo” par les habitants et les passagers. L’équipe ouvre ses portent pour faire découvrir gratuitement aux enfants les activités de l’association (danse afro-brésilienne, capoeira, théâtre,...), ou lors de soirées culinaires ou de séances de cinéma ou de théâtre (gratuites). Un grand pique-nique rassemble les habitants du quartier et les passagers de Couleurs Brazil. Couleurs Brazil veut aller plus loin pour renouer avec les objectifs de l’école de Samba, rassembler un quartier et toutes ses composantes autour d’un projet festif et proposer chaque année des nouvelles activités, projets ou spectacles gratuits pour ses habitants. Pour que l’esprit de la Samba et des écoles de Samba envahissent le quartier de Borrégo mais aussi tout le XXé.

Culture et patrimoine

 100 Rue de Charenton, 75012 PARIS

Création d’une salle de théâtre de proximité à Aligre

Budget Participatif 2017

Première fabrique culturelle de Paris, située au cœur du quartier d’Aligre, le 100ecs est une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC). En 2008, la SCIC 100ecs ouvre au 100, rue de Charenton de vastes espaces de création sur 1800 m2. Ils accueillent chaque saison plus de 1500 artistes (plasticiens, photographes, vidéastes, danseurs, comédiens, musiciens…) afin de réaliser leurs créations. Malheureusement le bâtiment aux normes ERT (Etablissement Recevant des Travailleurs), ne permet pas, alors, l’ouverture au public, créant de fait une distance entre le projet de culture populaire que nous défendons et les habitants intéressés par notre démarche. En 2015, des travaux d’accessibilité et de sécurité ont permis d’ouvrir une partie du rez-de-chaussée du 100ecs pour l’accueil d’expositions et de performances plastiques, d’ateliers, de rencontres… Cette ouverture a immédiatement rencontré un succès public. Il s’agit aujourd’hui de poursuivre cette ouverture au public via la mise aux normes E.R.P. (Etablissement Recevant du Public) et l’aménagement d’un espace de répétitions, situé au rez-de-chaussée de l’établissement afin de la transformer en une salle de spectacle de 50 places. Ces aménagements consistent en : la création d’une sortie de secours supplémentaire ; la mise en place d’un gradin de 50 places ; la pose d’un grill technique, l’achat de matériel technique de base. Ouverte sur l’arrondissement, cette salle de proximité permettra de faire découvrir au public du 12ème, et plus largement aux parisiennes et parisiens, le travail de création en théâtre, musique et danse, réalisé au sein du 100ecs, mais également le travail d’autres acteurs de l’arrondissement ou plus largement du paysage culturel parisien. Il aura aussi vocation à accueillir du jeune public en relation notamment avec les écoles du 12ème avec lesquelles le 100ecs collabore depuis plusieurs années dans le cadre d’ateliers de pratiques artistiques.

Cadre de vie

 SQUARE MARCEL RAJMAN, 75011 PARIS

Square Rajman et Parvis de la salle olympe de Gouge

Budget Participatif 2017

Réaménagement du square Rajman et du parvis de la salle olympe de Gouge et revalorisation de la liaison avec le square de la Roquette : Ce projet vise à valoriser l’environnement de la salle Olympe de Gouges – très minéral et peu accessible – constitué de son parvis ainsi que du square Rajman. L’idée est de permettre un apaisement des usages ainsi qu’une végétalisation accrue de ces espaces communs. Les aménagements devraient permettre de rendre accessible aux handicapés la salle Olympe de Gouges, située en contrebas du square Rajman. L’ensemble de ces espaces pourraient proposer des installations permettant des animations musicales ou théâtrales, des espaces végétalisés, un jardin partagé, un renforcement des assises ainsi que des espaces de détente, de loisir et de sport en plein air (jeux d’échec, tables de ping pong, agrès…). La liaison avec le square de la Roquette pourrait être valorisée grâce à un habillage artistique tout le long de la passerelle, par le biais d’une toile graphée ou peinte tendue entre ses deux extrémités. Une variante du projet pourrait concilier ce projet avec une extension de la salle Olympe de Gouges : on pourrait étudier la couverture de la dalle, qui pourrait offrir des espaces d’une surface intermédiaire/des petites salles, avec surface vitrées.

Solidarité et cohésion sociale

 Rue de Ménilmontant, 75020 PARIS

Nourriture saine pour tous

Budget Participatif 2017

Il s’agit de créer un système permettant à chacun de se nourrir sainement selon ses moyens. Ainsi donc, pour chaque produit « sain » (c’est à dire local, élevé ou produit dans de bonnes conditions, avec peu ou pas de pesticide, soutenant le commerce équitable) serait enregistré plusieurs prix. Chaque client montrerait en arrivant à la caisse sa carte où un papier justifiant de son quotient familial, de sa situation. Ainsi, la personne à la caisse enregistrerait le chiffre correspondant à son quotient (de 1 à 10). Tous les articles qui seront concernés par ce système équitable passeront alors au scanner selon la tranche tarifaire de ce quotient et le prix sera donc correspondant à celui-ci, et en cohérence avec la situation de la personne. Ce fonctionnement existe déjà par exemple au sein des centres culturels des mairies. Il paraît juste que des personnes qui gagnent bien leur vie puissent payer plus cher un produit « sain » qu’une personne au chômage, au rsa où au smic. Pourtant les deux ont autant le droit l’une que l’autre de manger sainement. Ce concept à entièrement sa place dans tous les supermarchés de Paris mais il me paraît rassurant de l’expérimenter tout d’abord dans un supermarché. Concernant les produits de « mauvaises qualités », je propose qu’une taxe leur soit attribuée. Les produits qui participent à la déforestation, à la pollution, à l’intoxication alimentaire, auraient une taxe, assez importante, afin d’inciter les clients à ne pas consommer ces produits nocifs pour eux comme pour leur planète. Cette taxe aiderait à ce que les produits de bonne qualité soient davantage accessibles aux consommateurs tout en permettant aux supermarchés de s’y retrouver économiquement. Cette taxe pourrait aussi, en partie, aider directement les petits producteurs qui en ont bien besoin aussi et soutenir les magasins spécialisés dans le bio afin qu’ils ne soient pas noyés par la concurrence que représenterait alors les supermarchés dans leur domaine.

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