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Projets déposés

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Ville intelligente et numérique

 Tout Paris

Waste not, want not

Budget Participatif 2017

En marchant dans les rues de Paris, je suis souvent étonnée par le nombre croissant d’objets déposés et abandonnés sur les trottoirs de nos quartiers. Souvent en bon état, mais n’en ayant plus besoin, le particulier s’en débarrasse en faisant appel ou non au service des objets encombrants de la Ville. WASTE NOT, WANT NOT est une application qui complèterait le système en amont de la collecte et du dépôt dans les centres de tri (et réduirait ainsi l’énergie et la pollution que le ramassage génère): 1- les donateurs référencent en open data leurs rebuts sur le site et ont donc la possibilité d’être contactés par les autres membres pour qu’ils puissent être récupérés avant d’être déposés sur le trottoir. 2-Le citadin, le promeneur, à la possibilité de signaler les objets abandonnés sur la chaussée et qui n’ont pas fait l’objet d’une demande d’enlèvement (prise de photo et mise en ligne sur l’application) et ainsi d’être proposés aux autres membres de la communauté. Comme dit le proverbe anglais « one man’s trash, is another man’s treasure » (les rebuts de l’un sont les trésors de l’autre) ; cette application permettra un échange participatif et solidaire entre les citoyens et créera un nouveau mode de consommation et de solidarité participative en évitant le gaspillage au bénéfice de notre ville et de son environnement. Dans le cadre très dynamique du budget participatif, pour son développement et son financement en s’appuyant sur le service existant de collecte de nos encombrants et autres déchets ménagers. Fonctionnalités : - L’utilisateur signale quand on prend l'objet, ou quand un objet a été pris - Recensement des lieux et ateliers à Paris pour réparer les objets (par soi-même ou par un professionnel) - Chaque objet est qualifié par un algorithme pour le connecter à des tutoriels pour imaginer des nouvelles fonctions . Ce projet a été lancé dans le cadre d’une initiative personnelle à ENSCI-les ateliers suivi par la direction de désigner Pascal Valty.

Environnement

 Rue de la Chaussée d'Antin, 75009 PARIS

Quartier Trinité/Grand Magasins en modes doux et partagés

Budget Participatif 2017

Le quartier des Grands Magasins ( rue de la Chaussée d'Antin, Mogador, Provence) jouit d'une belle renommée touristique et commerciale. Celle-ci entraine l'afflux de centaines de milliers de personnes dans l'espace urbain ainsi que de très nombreux camions de livraisons. Ce projet a pour objectif de réguler l'espace de ce micro-quartier afin d'offrir une qualité de vie accrue, de diminuer les embouteillages et donc la pollution et de renforcer la sécurité routière. Les principaux axes de ce projet sont: - lutter contre les livraisons "sauvages" et les stationnements de bus de tourisme sur la rue de la Chaussée d'Antin et la rue Mogador en obligeant à l'utilisation des parking souterrains disponibles sous les Galeries Lafayette, en limitant les horaires de livraison à une période en dehors des heures de pointes, voire en en créant des espaces dédiés de livraison/dépose de bus et disponibles par créneau de réservation via un site internet (système pouvant se dupliquer sur d'autres quartiers...). Cela évitera le blocage de la rue lequel entraine aujourd'hui des embouteillage débordant sur le boulevard Haussmann. - aménager l'espace piétons de manière plus efficace: afin de prendre en compte les flux de piétons et de leur offrir un cadre adéquat, le projet suppose de piétoniser de 10h à 16 h l'espace délimité par les 3 rues (Mogador/Provence/Chaussée) les samedi et dimanche d'une part, et de réaliser des travaux d'aménagement des trottoirs (simplification des flux en supprimant les irrégularités. ). Le report des flux routiers est aisé compte tenu de la densité du maillage urbain. Cet espace pourrait être voué à l'organisation d'événement culturel, afin de présenter aux nombreux touristes présents un visage moins commercial du quartier, voire en installant un marché de fin de semaine (frais) Le cout de ce projet est faible: aménagement de places de livraison + système de réservation + système alternatif de piétonnisation des rues le samedi et dimanche)

Ville intelligente et numérique

 75013

IoTreize : le 13è intelligent grâce aux objets connectés

Budget Participatif 2017

Ce projet reprend des idées d’un groupe de travail de citoyens, associations et entreprises qui avait soumis ce projet à l’échelle de tout Paris au Budget Participatif 2016. Le 13è arrondissement est aujourd’hui en plein essor dans le domaine de l’innovation (WebSchoolFactory, Station F…), l’intégration de la dimension Internet des Objets dans cet écosystème en est le prolongement naturel. Publier une cartographie plus fine de la qualité de l’air et des îlots de chaleur dans le 13ème et à Paris. Optimiser la collecte des déchets à recycler dans l’arrondissement. Mieux gérer les consommations énergétiques individuelles et collectives. Aider des personnes âgées à rester chez elles tout en étant en sécurité. Apprendre aux enfants à construire et à mieux comprendre les technologies qui les entourent. Offrir aux étudiants et aux startups parisiennes une infrastructure libre, gratuite et sécurisée pour concevoir les services innovants de demain. Telles sont toutes les finalités potentielles et cas concrets d’utilisation que ce projet de construction d’un réseau de capteurs et d’objets connectés et d’une plate-forme de données et de création d’application permettra d’apporter. Pour établir ce type de projet, il est d’abord nécessaire de déployer une infrastructure d’interconnexion et de collecte large et ouverte dans le 13ème arrondissement. Le projet favorisera les technologies dites «open source » et collaboratives pour garantir l’accès de tous et la multiplicité des usages. Le réseau pourra se déployer à la fois sur des supports et des mobiliers municipaux et chez les parisiens désireux d’y contribuer. Le budget participatif alloué à ce projet permettra de financer l’achat d’infrastructures et de kits de développement d’objets connectés.

Education et jeunesse

 ECOLE MATERNELLE 87 RUE BRILLAT-SAVARIN, 75013 PARIS

Des locaux agréables et sains pour des enfants épanouis

Budget Participatif 2017

L’école Brillat Savarin a ouvert ses portes le 30 janvier 1978, il y a presque quarante ans. Il est grand temps de penser à sa rénovation. Comme elle n’a pas la chance d’être une « école Jules Ferry », elle ne fait pas l’objet de toutes les attentions, et devient désuette sans avoir plus de charme. Pour que les enfants s’y sentent bien et qu’ils bénéficient d’un environnement actuel favorisant les découvertes et apprentissages dans une ambiance saine, il faut refaire l’intérieur des salles de classes et des espaces collectifs. Les toilettes du haut ont été refaits, ils sont pimpants, c’est un bel effort qu’il faut poursuivre. But du projet : redonner un coup de peps et de neuf aux locaux de vie des enfants de maternelle en réalisant la rénovation des classes, parties communes, et bureaux, y compris la salle des maitres, bien fatiguée, hormis les sanitaires à l’étage et le dortoir qui sont dans un état satisfaisant. Le réfectoire fait quant-à-lui l’objet d’un projet spécifique déposé « des cantines plus agréables pour nos enfants », auquel nous nous associons. Cette rénovation concerne les revêtements de sols, les faux plafonds et les peintures murales, qu’il conviendra de faire précéder d’une opération de reprise des infiltrations présentes à plusieurs endroits dans les classes, ce qui n’est pas bon pour la santé des enfants, les moisissures étant facteurs d’allergies et de maladies respiratoires. Budget estimé (études et pose comprises) : 100 000€.

Cadre de vie

 parc Georges Brassens, 75015 PARIS

Réaménager le parc Georges Brassens

Budget Participatif 2017

Ce projet est issu des propositions du Conseil de quartier Georges Brassens et de plusieurs habitants. Le Parc Georges Brassens est dégradé : les bâtiments, murs, mur d’escalade et fontaines sont sales, tout comme les allées qui devront être rénovées. La végétation date et les pelouses sont dégarnies. La présence d’une nouvelle pelouse à proximité du bassin et de nouveaux bancs et chaises de rue sont demandés, tout comme des tables de pique-nique. Les jeux pour enfants ont quant à eux besoin d’entretien et de nouveautés. La signalétique est effacée, les arbres sont envahis par le lierre. L’éclairage du parc et des rues avoisinantes mériterait d’être renforcés. Des guirlandes pourraient décorer l’entrée du parc l’hiver. Les atouts du parc : sa géographie en dénivelé, le Beffroi à l’entrée du parc avec le bassin d’eau et ses canards, pourrait être le carrefour de toutes les générations, avec une prairie et des roseaux pour la tranquillité des canards (ex musée du quai Branly) ainsi qu’une nouvelle mare qui prendrait place à la source du petit ruisseau. Les arbres, les vignes, les ruches, le jardin des aromatiques et le parcours des senteurs. La culture : la halle qui abrite le marché aux livres anciens et autres expos l’été, et quelques hôtes de pierre et de bronze. Le kiosque à musique, mitoyen de l’espace enfants mérite un isolement : mur végétal, verre ou autre. Le mobilier urbain doit être renouvelé. Voir zone d’animation prés du Théâtre Le Monfort avec scène où les enfants pourraient improviser : acrobaties, scénettes. Aménager zone « zen » - sans téléphone-, pour ceux recherchant la tranquillité. Pour palier aux flaques et écoulement d’eaux, pour s'y réfugier en période de canicule concernés étudier un jardin de pluie ou jardin pluvial une des nombreuses formes de technique alternatives pour la gestion des eaux de ruissellement urbain. Une prairie à la place du revêtement à l’entrée du parc et avoir des couleurs au parc en toutes saisons.

Économie, emploi et attractivité

 Tout Paris

Tou’s’récup’ !

Budget Participatif 2017

Notre production de déchets a doublé en quarante ans ! Ces déchets coûtent cher, et leur impact environnemental est souvent nuisible. Il est paradoxal, de surcroît, de jeter autant, alors que certains manquent de tout… Un autre modèle est possible : la récupération, pour donner une nouvelle vie à ce qui n’est pas toujours inéluctablement un déchet ; qu’il s’agisse d’objets ou d’alimentation, passons du gaspillage au partage ! a) Avec des ressourceries de quartier, où chacun peut apporter ce qui encombre ses placards, et chiner à bon prix ce qui est délaissé par d’autres. Ces ressourceries créent des emplois, du lien social. Elles sont aussi, souvent, corrélées à des cafés qui récupèrent des fruits et légumes moches, des denrées en date limite de consommation, pour proposer de bons repas accessibles à tous. Ces lieux d’animation permettent aussi d’apprendre les gestes du quotidien pour réparer et remettre en service ce que d’aucuns croient inutilisable, et qui pourtant ne mérite pas la poubelle. b) Avec des solutions applicatives pour mutualiser les objets, ou encore pour favoriser le réemploi des matériaux dans la construction et la rénovation des bâtiments. Ces plateformes numériques d’échanges représentent un enjeu pour les innovateurs et pour la plupart des activités à Paris, qui doivent se poser la question de l’économie des ressources et de la limitation des déchets. c) Avec des boîtes à dons d’hyper proximité, et des animations micro-locales, pour s’échanger des objets, des denrées, cultiver l’esprit du don et du partage plutôt que le consumérisme polluant.

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