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Santé

 Tout Paris

réhabiliter lespanneaux "interdiction de cracher par terre"

Budget Participatif 2017

en vertu des décrets qui ont été édictées pour interdire les crachats par terre dans les lieux publics, je demande le réaffichage de cette interdiction dans la rue. Dans le temps sur les murs on pouvait trouver des petits panneaux en émail "interdiction de cracher" comme "gaz à tous les étages". Les trottoirs deviennent de véritables crachoirs à ciel ouvert, nids de profusion à microbes, je me suis même trouvée en faisant du vélo devient une personne qui crachait sur la rue au moment où je passais devant lui. je lui ai montré que je n'étais pas contente, mais il m'a répondu "et alors je crache où??? " Alors en voilà une bonne question. Il existait des crachoirs publics, qui ont disparu du mobilier urbain, mais cela permettait qu'on ne marche pas dedans, que les fauteuils roulants et autres poussettes et trottinettes ou chiens,ne roulent pas dedans et rapportent les germes à la maison. Au début c'était la tuberculose, maintenant il y a la grippe....mais la tuberculose revient en force L’article 80-2 du décret 730 du 22 mars 1942 prévoit une contravention passible d’une amende de quatrième classe. Cette loi date du gouvernement de Vichy et de Pétain. puis une remise à jour par: "non-respect d'un règlement sanitaire départemental", en vertu de l'article 7 du décret 2003-462 du 21 mai 2003.Les autorités sanitaires, depuis les travaux de Pasteur à la fin du XIXe siècle, ont accusé le crachat de véhiculer la tuberculose et d'autres maladies. Mais le début de sa disgrâce provient du décret pris par le gouvernement Vichy le 22 mars 1942. Ce décret a été modifié en 1992, et on peut lire dans l’alinéa 8 de l’article 74 qu’il est "interdit à toute personne de cracher ailleurs que dans des crachoirs disposés à cet effet ". Les crachoirs ont disparus du mobilier urbain, mais le décret est toujours en vigueur. Alors remettre des crachoirs publics? refaire de l'affichage, en présentant les problèmes sanitaires, ainsi que les amendes encourues.(dernières condamnations en 2016)

Solidarité et cohésion sociale

 Place Nationale, 75013 PARIS

CHéVOU, hôtel des solidarités actives

Budget Participatif 2017

Ce projet développé par des étudiantes en architecture, issues de l’Ecole des Situations créée par le PEROU (Pôle d’Exploration des Ressources Urbaines), en collaboration avec des habitants et des associations, est désireux d’inscrire notre ville dans un tissu plus solidaire et plus accueillant. Une urgence s’est imposée à nous. Aujourd’hui, environ 80 000 personnes sont hébergées chaque soir en Ile-de-France, 7000 personnes demeurent sans-abris dans Paris intramuros, et 323 d’entre elles sont mortes dans la rue cette année. D’autre part, 100 000 logements sont vacants à Paris, soit 14% du parc parisien partiellement occupé. Avoir un toit est un droit, réaffirme la loi Dalo, Droit au logement Opposable, votée en 2007. Certes, la Ville de Paris a mis en place des maraudes, des hébergements d’urgence, des logements temporaires; néanmoins ces offres demeurent saturées face à une demande exponentielle. Le projet CHéVou est un réseau de logements vacants réquisitionnés via l’ordonnance de 1945 ou d’autres outils à inventer, aménagés à minima, destinés aux personnes à la rue. Ces hébergements sont reliés à un hall public, qui prend place dans chaque arrondissement de Paris, dans des espaces sans qualité, délaissés de la ville. Une étude approfondie de trois typologies de hall a été réalisée. Ce hall, conçu à l’échelle locale comme un équipement public, peut s’implanter sur une friche, sur une place publique ou encore prolonger un hall d’immeuble existant. Trois sites ont ainsi été testés dans trois arrondissements de Paris. Pour ne pas banaliser l’exclusion sociale, osons se réapproprier les espaces vacants de la ville afin qu’ils deviennent synonyme d’hospitalité. Inventons ces lieux intermédiaires entre la rue et le centre d’accueil traditionnel. Nous proposons la création d’un Hôtel des Solidarités Actives, espaces ouverts de croisements d’expériences et d’échanges spontanés, comme autant de lieux de rencontres et de convivialité nécessaires à la vie.

Solidarité et cohésion sociale

 Tout Paris

Espaces d’échanges gratuits alimentaires et de solidarité

Budget Participatif 2017

Ambition Créer un espace de solidarité et d'échange alimentaires autour des personnes qui en ont besoin et entre ceux qui le souhaitent. Contexte Lorsque les ressources financières sont contraintes, les dépenses alimentaires tendent à se réduire, surtout en fin de mois. Si les quantités peuvent être diminuées, les arbitrages favorisent aussi des aliments pauvres en vitamines et l’équilibre alimentaire est menacé. Dans le même temps, le gâchis alimentaire est une réalité. Chaque année en France 10 millions de tonnes de déchets alimentaires sont produits dont 6,5 millions par les particuliers (2 fois plus que par la restauration et la distribution réunies). 20 % ne sont pas périmés et souvent non entamés, soit 20 kg par Français et par an. A Paris, le gâchis alimentaire des particuliers est estimé au double de celui des autres régions. Vision Ces réalités du manque et du gâchis peuvent être vécues à quelques mètres les unes des autres, d’une rue à l’autre, voire d’un étage d’immeuble à un autre. HopHopFood se propose de rapprocher et de mettre en contact de façon extrêmement précise géographiquement ceux qui n’ont, à un moment, pas assez et ceux qui, ponctuellement, ont trop. Objectif Favoriser un partage alimentaire au moyen d’une application SMARTPHONE géolocalisée simple, rapide et agréable. Il ne sert à rien de stigmatiser ceux qui ont moins et de culpabiliser ceux qui ont trop. C’est cette difficulté de rapprocher ces deux populations qu’il faut combattre. Ouverte à tous les particuliers, elle a été développée pour être agréable et intuitive. Partager devient simple, "cool" et naturel. Grace à cette application, l'association va pouvoir identifier les lieux de vie où les besoins alimentaires, ponctuels ou plus réguliers, peuvent être importants. Nous pensons aux résidences pour étudiants, aux foyers d'accueil pour femmes seules avec enfants, pour jeunes adultes, aux réfugiés... Un partenariat avec la coopérative La Louve est déjà bâti.

Transport et mobilité

 Quai de la Marne, 75019 PARIS

Pompes et stations de réparation à vélos en libre service

Budget Participatif 2017

Véritable service aux citoyens, ces stations permettent aux cyclistes d'acquérir une plus grande autonomie pour pédaler dans Paris. Les villes sont de plus en plus nombreuses à mettre en place ce type de dispositif : Lisbonne (photo), Stockholm, Londres... Plus près de Paris, Rennes (photo) a mis plusieurs pompes à la disposition des citoyens suite à un projet retenu dans le cadre de son budget participatif et le dispositif connaît un vif succès! À Paris, l’association Paris en Selle a mis une pompe à la disposition des passants sur les berges de Seine cet automne. Autonome et robuste, la pompe était très utilisée et appréciée par les cyclistes. Ce projet propose de mettre des bornes de gonflage en libre service (modèle Altao Pump, Altinnova), dont un certain nombre pourrait être équipé d'outils de réparation (ex.: modèle Public Bike Repair Stand, Cyclehoop). En effet, pour un investissement d’environ 1000€ et pratiquement aucun frais de maintenance, l’arrondissement pourrait mettre en libre accès une station toute équipée (tournevis, levier pour changer un pneu, jeu de clés, pompe avec adaptateur multi-valves, etc.). En appuyant ce projet, vous participez à la démocratisation et au développement de la pratique du vélo dans la métropole. Un lieu fréquenté par les cyclistes petits et grands est le Parc de La Villettte : en se mettant à l'entrée Sud le long du canal, ces outils mettrait à profit un lieu peu utilisé, et créerait un nouveau lieu de rencontre des cyclistes. Ce projet est présenté par Paris en Selle, l’association qui promeut le vélo à Paris.

Cadre de vie

 rue Paul Barruel, 75015 PARIS

Une mini-ferme urbaine

Budget Participatif 2017

Au cœur du jardin Paul Barruel et à proximité immédiate de son jardin partagé, un espace de 600 m² accueillera une mini-ferme urbaine, composée de 2 Shetland, 4 lapins et 4 poules, gérée par les associations Le verger Paul Barruel et les amis du jardin de la Félicité qui entendent faire renaître la tradition équine qui animait autrefois le 15e. Ce projet s’inscrit dans des actions sociales et de développement durable menées par le jardin partagé mais également éducatives avec la visite des centres de loisirs et des écoles maternelles et primaires en lien avec les animateurs et professeurs. Cette mini-ferme urbaine sera composée d’un espace « manège » de 200 m² avec des sauts d’obstacles pour monter et faire galoper les Shetland et d’un espace « vert » de 400 m² avec un abri, des abreuvoirs et un petit auvent pour pouvoir les brosser, les parer et les laisser se détendre sous l’œil des passants. Cet espace sera entouré de grilles/clôtures et d’un portillon à proximité du cabanon du jardin partagé et d’arbres fruitiers (poiriers, pommiers). La ferme urbaine sera complétée d’un poulailler/clavier avec des lapins et des poules. Outre l’investissement dans l’infrastructure, le BP financera également l’achat de selles et de casques, pour assurer aux enfants une sécurité optimale. Aucune dépense de fonctionnement ne sera demandée à la Ville. Dans le détail, l’achat de foin (0.50 centime d’euro/jour) sera convenu par l’association avec un agriculteur francilien, le vermifuge (3 fois par an pour 25 € environ) et les vaccins annuels (45 euros) seront administrés par des étudiants en école vétérinaire habitant le 15e (un partenariat avec une école vétérinaire est à l’étude) et le parage (4 fois par an) sera mené par des bénévoles professionnels rencontrés par l’association du jardin partagé en compagnie d’enfants des écoles et centres aérés du 15e. Toujours dans une dimension « verte », le crottin sera utilisé par l’ensemble des jardins partagés comme engrais fertilisant.

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